Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 10:00

Comme presque partout ailleurs, cette fin de semaine aura été bercée par les rayons bien chauds de ce soleil qui annonce déjà l'été. Nous avons fait le plein de Vitamine D et nous sommes allés vérifier que la Mer Méditerranée est toujours aussi agréable pour y rafraîchir nos extrêmités. Il y a eu des allers-retours avec un arrosoir à remplir, des cris d'une Petite I. pas encore assez rassurée pour suivre sa soeur qui voulait "sauter les vagues" et un Papa heureux de mettre la main à la pelle pour construire des châteaux pour ses Princesses...

 

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Tous ces reflets dorés m'ont donné envie de tresser encore davantage les jolies mèches de Miss N...

 

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Par Madame Ordinaire - Publié dans : Les clichés du Lundi
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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 22:00

Cela fait maintenant un peu plus de six mois que j'ai repris une activité professionnelle et par conséquent six mois aussi que mes semaines sont bien plus rythmées qu'auparavant. Pendant tout ce temps, ce qui n'a pas évolué est cette impatience que je ressens lorsque la fin de semaine approche et que je crois sais que je vais être plus disponible pour ma famille.

 

J'ai la chance de ne pas travailler le Vendredi après-midi et cela me permet d'aller chercher Miss N. a la sortie de l'école (le seul jour de la semaine). Cependant, ce moment que j'idéalise toutes les semaines se transforme invariablement en cauchemar torture une soirée dont je garde un goût amer.

 

15H. Je quitte mon poste et je me dirige vers le parking pour monter dans le bolide qui me ramènera au nid.

 

15H30. Atterissage au QG. En temps normal, je récupère Petite I. chez ma belle-mère en rentrant de l'école après avoir été chercher Miss N. et je profite de cette petite heure pour faire un brin de ménage à la maison. Aujourd'hui, ma belle-mère m'attendait de pied ferme car Petite I. avait l'air d'avoir avalé une pile à l'heure du déjeuner et n'avait pas cru bon de faire la sieste... Je pouvais alors oublier mon tablier et remettre à plus tard mes piles de repassage.

 

17H. Je récupère Miss N. à l'école et avant même d'arriver à la voiture, le spectacle commence déjà.

 

"Je veux aller dans tes bras".

 

Avec ses 18 kilos bien pesés, les poignées de terre au fond de ses poches, quelques cailloux dans son sac à dos et mon propre sac à main, j'ai bien peu d'engouement à me plier à sa demande (surtout qu'il faut aussi courir derrière la deuxième qui a encore bien de l'énergie à cramer...). Pourtant, il est très fréquent que je sois obligée de charger la demoiselle sur mon dos comme s'il s'agissait d'un sac de vivres en temps de guerre car sans cela, je pourrais attendre bien longtemps qu'elle daigne mettre un pied devant l'autre afin de rejoindre la voiture. Sur le trajet, j'ai bien peu de conversation à faire. Je vois dans mon rétroviseur une tête qui oscille d'un côté à l'autre du siège auto, au gré des virages qui nous séparent de notre domicile (Cinq minutes).

 

17H15. Nous arrivons à la maison. J'ouvre la portière de sa Majesté dont la tête pend lamentablement dans le vide et dont le regard vitreux me fait comprendre que la soirée vient seulement de commencer... Il y a des pleurs pour pratiquement tout: au moment de changer ses chaussures, au moment de compter les gâteaux du goûter, au moment de jouer car elle veut toujours le jouet qui se trouve dans les mains de sa soeur... Petite I. de son côté est en mode "pot de colle" fatigué car l'absence de sieste commence sérieusement à se faire ressentir.

 

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18H30. L'heure du bain. On zappe pour ce soir... Pas le courage de me disputer avec le duo qui ne pense qu'au moment de retrouver l'oreiller...

 

19H30. L'heure du dîner. Entre l'une qui refuse de manger toute seule, l'autre qui refuse que je m'approche de sa cuillère, les verres qui se renversent et les grains de riz victimes de la loi de la pesanteur, j'essaye d'avaler quelques cuillères de mon assiette que je finis par repousser et que je ferai réchauffer un peu plus tard...

 

20H30. L'heure du coucher. Des pleurs, encore des pleurs, toujours des pleurs...

 

21H. Alors voilà, elles sont endormies et moi je n'ai plus qu'à retourner encore une fois dans ma tête le scénario de ces dernières heures en me demandant s'il en sera un jour autrement...Ce moment que j'attendais avec tellement d'impatience et pourtant, peu de temps après avoir retrouvé mes demoiselles, je pourrais supplier qu'il soit déjà l'heure de les coucher. Mes limites me semblent alors tellement fragiles! J'essaye de me persuader que la fatigue de toute la semaine y est pour beaucoup et que les tensions que j'accumule moi-même au travail finisse par peser également mais c'est tellement lourd à porter!

 

Et dire que demain il pourrait en être de même TOUTE LA JOURNÉE... Tâchons de rester positifs...

 

Vivement Lundi??

 

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Par Madame Ordinaire - Publié dans : Quotidien de Maman
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Mardi 22 mai 2012 2 22 /05 /Mai /2012 22:00

Ce matin, j'avais décidé que j'allais respecter le programme préparé pour ma journée.

 

J'avais enlevé l'étiquette qui était accrochée à mon "nouveau" maillot de bain, il était donc obligé de me servir un jour ou l'autre. En même temps, ça faisait au moins deux ans qu'il avait été abandonné au fond d'un placard (après un élan de bonne résolution sportive), il fallait bien qu'un jour il redécouvre la lumière du jour... Et qu'il prenne son premier bain surtout!

 

J'avais une première fois essayé de me convaincre que la motivation était mon amie mais j'avais (malheureusement) surestimé son influence: j'avais oublié ma serviette de toilette...

 

Ce matin, j'ai vérifié mon sac avant de partir et j'avais même pensé à ce gel douche qui me ferait oublier la désagréable odeur de chlore au moment de la sortie...

 

C'est à l'heure de ma pause déjeuner que j'ai poussé la porte de la piscine municipale (pour la première fois) après avoir mis le GPS pour y arriver. 

 

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Avant même d'avoir fermé la porte du vestiaire, j'avais déjà l'impression d'avoir accompli un exploit! Me consacrer du temps, rien que pour moi me semblait déjà incroyable. L'idée de faire presque du "sport" l'était encore bien davantage!!

 

Alors j'ai enfilé mon chouette maillot, j'ai poussé toutes mes affaires dans la consigne et je suis partie me mettre sous la douche. Avant de m'approcher du grand bain, j'ai fait en sorte de rentrer mon ventre au maximum (l'estomac vide, ça aide!) et j'ai descendu l'échelle avec autant de dignité que si j'avais monté les marches du Festival de Cannes...

 

Et puis j'ai commencé à nager, une longueur, une autre, encore une autre... Je redécouvrais des muscles que j'avais cru complètement gommés par mes grossesses / accouchements / Etc. (et mon manque d'exercice relatif). Je sentais mes jambes qui chauffaient et cette sensation de légèreté dans l'eau qui me poussaient à avancer toujours plus. J'avais craint de ne plus avoir de souffle et d'être la première cliente de la journée du maître-nageur mais il faut croire que j'avais encore quelques réserves de ce côté là (et  puis la brasse n'est pas encore la nage la plus épuisante...).

 

À un moment, j'ai manqué de sourire au jeune homme qui partageait mon couloir mais je me suis rapidement souvenue que je portais un bonnet de bain des plus élégants alors j'ai préféré continuer à nager en essayant de l'éclabousser le moins possible...

 

Je surveillais l'heure qui tournait à mesure que j'enchaînais les longueurs et je me résignais à sortir un peu plus tôt que prévu pour prendre le temps de m'acheter de quoi déjeuner avant de retourner travailler.

 

Après la douche de rigueur, j'ai retrouvé le vestiaire et cette humidité qui reste sur la peau malgré le soin accordé au séchage. J'ai encore une fois manqué de m'écrouler dans mon espace de 80 cm2 en essayant d'enfiler mon jean et j'ai aussi fait tomber mes chaussettes dans la flaque laissée par mon maillot. Mais tout ça ne m'a pas empêché de ressortir de la piscine beaucoup plus décontractée qu'à l'arrivée.

 

Tout cela méritait donc un passage express pour un menu complet Frites-Burger-Sauce à volonté!! Y'a pas à dire, l'exercice ça vous ouvre l'appétit!!

 

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Par Madame Ordinaire - Publié dans : Un peu de moi
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Samedi 19 mai 2012 6 19 /05 /Mai /2012 21:00

Il y a un phénomène mystérieux chez nous en ce qui concerne les bananes. Parfaitement! Même si nous les achetons toujours en faible quantité en raison de la rapidité de maturation du fruit sous nos tropiques, j'ignore comment je me retrouve toujours avec une pauvre banane oubliée dans le panier à fruits...

 

Connaissant le problème, j'ai trouvé (depuis quelques temps déjà) une solution pour éviter une triste fin à cette banane oubliée: Le Gâteau au yaourt et à la banane!!

 

J'ose ici dévoiler le secret d'une recette inconnue de tous...

 

Ingrédients:

 

Un yaourt (Nature / Sucré / Aromatisé) 

Trois pots de farine

Deux pots de sucre 

Un pot d'huile

Trois oeufs

1/2 sachet de levure

1 cc de bicarbonate

 

Préparation:

 

Préchauffer le four à 180ºC.

Vider le yaourt dans un bol et garder le pot pour mesurer le reste des ingrédients. Ajouter le sucre et bien mélanger. Ajouter les oeufs en mélanger à chaque fois. Ajouter la farine et la levure. Verser le pot d'huile. Écraser la banane et l'ajouter à la préparation.

Verser la pâte dans un moule à cake et enfourner pour quarante minutes. Sortir du four et attendez que le gâteau ait refroidi pour le démouler.

 

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Pour cette fois, j'ai versé la pâte dans des moules à madeleines remplis aux 2/3. J'avais choisi un yaourt aromatisé à la banane (soyons fous!) et j'ai mis un pot de farine de blé complet sur les trois que comporte la recette. Avec cette quantité de pâte, nous avons eu une quinzaine de madeleines. 

 

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Pour varier les plaisirs, cette recette peut se faire avec des morceaux de pommes et quelques pincées de cannelle ou avec des poires et quelques gouttes d'extraits de vanille.

 

Une recette simple et rapide, un classique qui a toujours autant de succès!

 

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Par Madame Ordinaire - Publié dans : Quotidien gourmand
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Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 10:00

Hier était pour moi un jour chômé (tout comme mes compatriotes de l'autre côté des Pyrénées) en raison d'une fête locale dans la ville où se trouve mon lieu de travail. Ce n'était pas le cas de Monsieur Ordinaire ni même celui de Miss N., qui ont respectivement rejoint leur poste de travail et cour d'école.

Je me suis retrouvée en tête à tête avec Petite I. alors que cela n'était pas arrivé depuis bien longtemps... J'ai également pu conduire Miss N. à l'école et j'ai bien senti à la pression de sa petite main dans la mienne qu'elle serait bien restée avec moi un peu plus encore.


Tout au long de cette journée je me suis souvenue de cet article que j'ai lu la semaine dernière grâce au lien partagé sur le FB des Vendredis Intellos. Depuis que je travaille et que je parle au passé de ce temps que je pouvais consacrer presque exclusivement à mes filles, j'ai souvent l'impression de passer à côté des convictions que j'avais concernant leur éducation. Je n'ai plus le temps de leur laisser... du temps! Les semaines sont une véritable course contre la montre, autant pour jongler entre les horaires de travail, ceux de l'école, de la baby-sitter et la routine du quotidien. Je sais parfaitement que la société dans laquelle nous vivons est rythmée ainsi mais cela ne m'empêche pas de penser qu'il pourrait en être autrement...

 

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Je viens donc aujourd'hui vous parler de ce dossier publié dans Confluences et qui s'intitule "Le temps de l'enfant".

 

"Certains discours véhiculés aujourd'hui sonnent comme de véritables sentences du "juste temps": "Un bébé doit faire ses nuits à trois mois", "Allaitez-le 15 minutes toutes les 4 heures", "Tu le prends trop souvent à bras, il va devenir difficile", "Maintenant que tu vas rentrer à l'école, tu es un grand garçon qui ne fait plus pipi dans son slip", etc."

 

Celui ou celle qui n'a jamais entendu l'une des phrases qui précède peut immédiatement faire glisser son curseur jusqu'au bas de ce message afin de se manifester...

 

La société dans laquelle nous vivons actuellement est sans cesse en mouvement, tout change rapidement, nous vivons dans une ère du jetable, du consommable, du tout et tout de suite. L'auteur de l'article de référence, Brigitte Dohmen (Psychologue spécialisée en périnatalité et en haptonomie périnatale), cherche à démontrer comment notre époque exerce une influence sur la parentalité, de la conception à la naissance de notre enfant.

 

"Le temps que cela prend de "tomber enceinte" est devenu une anomalie qui la fait sentir différente des autres (donc anormale) et crée de l'incompréhension et de la souffrance. Ce temps de latence est refusé."

 

Dans ce contexte d'immédiateté, la femme aurait tendance à penser qu'une fois la contraception arrêtée, la grossesse devrait arriver tout de suite et, lorsque ce n'est pas le cas, penserait forcément à une anomalie de son corps.

Il n'y a plus le temps d'attendre et les progrès de la médecine étant davantage à la portée du plus grand nombre, les techniques de procréation médicalement assistée soigneraient alors "des couples impatients et sans pathologie".

Au-delà de l'opinion de l'auteur sur cette question, je pense que notre société est en partie responsable de la necessité actuelle de ces méthodes mais qu'il est trop facile de généraliser ainsi le sujet car bien d'autres facteurs sont à prendre en compte avant d'établir cette affirmation.

 

L'auteur aborde la question de l'horloge biologique de la femme en montrant qu'aujourd'hui elle ne prend plus le temps d'interrompre sa carrière pour se consacrer à sa maternité, craignant ainsi une dévalorisation professionnelle. L'âge moyen du premier bébé pour une femme ne cesse de reculer et se trouve aujourd'hui après 28 ans.

 

Suivant le même rythme, le temps de la grossesse ne serait pas davantage respecté.

"À l'heure actuelle, la société et les impératifs de sa vie professionnelle ne l'autorisent plus à se couler dans le temps de la grossesse. Elle doit continuer à fonctionner comme si elle n'était pas enceinte, faire oublier qu'elle l'est, rester performante, être dans l'agir plutôt que dans l'être."

En Espagne, le congé maternité est de seize semaines, tout comme en France. La différence se trouve dans le fait que la femme peut choisir du moment où commence son congé maternité, sachant que des seize semaines, six doivent être prises après la naissance. En ce qui me concerne, pour ma première grossesse je me suis arrêtée à 38 SA et je me suis parfaitement reconnue dans ces quelques phrases de l'auteur. Pendant plus de huit mois j'ai eu l'impression de devoir en faire bien davantage qu'en temps "normal" pour prouver que la grossesse n'était pas une maladie et que cela n'affectait pas mon rendement professionnel. Autour de moi, j'ai rarement perçu cette soi-disant considération de la femme enceinte. Tout cela est tellement paradoxal! D'un côté on est extrêmement surveillée médicalement, comme si le futur de l'humanité en dépendait (ou presque) . D'un autre côté, il nous faudrait agir comme s'il n'en était rien...

 

Et puis neuf mois, c'est tellement long pour ce monde dans lequel tout devrait aller toujours plus vite! Alors on voit des accouchements programmés, déclenchés avant l'heure, parfois pour des raisons médicales, certes, mais souvent pour des raisons de "confort".

 

Mon expérience de primipare en a fait les frais. On m'a fait croire que pour le bien de mon bébé il fallait induire la naissance avant la DPA alors que j'ai découvert par la suite qu'il s'agissait uniquement du bien de l'agenda du gynécologue qui s'évitait ainsi un dérangement pendant son week-end... Je n'ai rien osé dire, j'ai fait confiance à celui qui avait suivi toute ma grossesse, j'ai cru qu'en professionnel de la santé qu'il était, il souhaitait évidemment le meilleur pour nous deux... L'induction d'un accouchement peut être un véritable traumatisme, pour la mère comme l'enfant, même si comme beaucoup ont eu la manie de me dire : " Te plains pas, au moins ça n'a pas fini en césarienne."

"Actuellement, l'accouchement est devenu un acte médical, géré comme une pathologie qu'il n'est pas, contrôlé et orchestré en fonction des besoins de l'équipe et des horaires du médecin. Il est la plupart du temps déclenché et rythmé artificiellement, anesthésié et contrôlé sans respect de la physiologie".

Mais après une naissance où le rythme de la femme et de l'enfant n'ont pas été respecté, comment peuvent se passer les débuts de la parentalité? Que sommes-nous en train de transmettre à ce bébé qui a grandit dans notre ventre et que l'on a déjà examiné sous toutes les coutures avant même de le rencontrer?

 

"On le pèse, le mesure, on l'aspire, on le pique, bref un accueil individualisé et chaleureux! Bienvenue dans le monde. Monde à l'envers qui accueille avec si peu d'humanité celui qui sera notre futur".

 

Le progrès, la science, la technologie, tout avance tellement vite que nous avons peut-être trop facilement tendance à oublier que ce rythme n'est pas naturel. Nous ne savons pas toujours écouter nos propres désirs lorsqu'ils vont à l'encontre de ce qui est décrit comme la norme actuelle.

 

Les Vendredis Intellos 

 

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Par Madame Ordinaire - Publié dans : Réflexions du quotidien
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